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ORPHÉE

De

Jean COCTEAU

Mise en scène :

César DUMINIL

Avec :

Joséphine THOBY : Eurydice
César DUMINIL : Orphée
Jérémie CHANAS : Heurtebise
Ugo PACITTO : Raphaël / Greffier
Yacine BENYACOUB : Azraël / Commissaire
William LOTTIAUX : La Mort

Eurydice ne reviendra des Enfers qu’à condition qu’Orphée, son bien-aimé qui la vient chercher, ne la regarde pas avant d’être sorti du royaume des morts. Mais ce qui devait arriver… arrivera. Pourquoi diable Orphée s’est-il retourné ?
L’architecture de la tragédie est là ; l’issue est inéluctable. Cependant le génie de Cocteau est de vriller ce cadre pour en faire une farce moderne, burlesque et onirique.
Un cheval qui parle, des miroirs traversés, un vitrier qui lévite, c’est dans cet univers magique et haut en couleur qu’Orphée se débat pour tenter de sauver son amour. Ou plutôt son honneur ?


Note de metteur en scène :
En 1947 Cocteau écrit « La difficulté d’être ». Vous ne l’avez peut-être pas lu mais vous la connaissez. Le remède n’existe pas, mais il y a un palliatif, un opium ; cette chose merveilleuse inventée par l’homme que l’on appelle poésie. Ça peut être tout simple la poésie. Quelque chose qui nous arrache un moment du quotidien, qui nous emmène, quelque part, ailleurs. Voyez-vous une meilleure raison pour faire du théâtre ? Pour ma part, voilà pourquoi je veux offrir Orphée au public. Pour l’emmener dans le rêve – ou le cauchemar – du célèbre poète de Thrace. De la magie, un mythe, un drame, du rire, une langue, un esthétisme ; des ingrédients poétiques en somme que seuls le raffinement et l’ironie du prince frivole pouvaient produire.
Je pourrais aussi vous dire que l’on assiste à la chute d’un être désorienté, à court d’idées et d’idéaux, ne sachant plus comment se réaliser et qui s’en remet sans discernement à une certaine voix maléfique pour trouver une nouvelle inspiration. Conséquences prévisibles : anéantissement de son ménage, reniement de son œuvre, isolement par la haine des autres. Cette petite musique n’est pas loin de ce qu’on trouve dans l’actualité sous les termes d’endoctrinement et de radicalisation. Qu’on ne s’étonne pas d’entendre Orphée hurler « Il faut jeter une bombe ! » Tout cela je pourrais vous le dire, mais en vérité ce n’est pas ce qui m’importe le plus.

du 6 février au 24 mars 2019

du mardi au samedi à 18h30
dimanche à 15h
(durée 1h05)

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